Élaboration d’un schéma cinématique

Recherche des classes d’équivalence cinématique (solides)

Pour une phase de fonctionnement donnée, on recherche les ensembles de pièces cinématiquement liées.

Remarque : sont exclues :

  • les pièces non solides (joints, ressorts, roulements, …)
  • les pièces intervenant dans les fonctions hydrauliques ou pneumatiques du système (clapets, …)

Élaboration du graphe des liaisons

Recherche des contacts entre les solides

Le graphe des liaisons doit faire apparaître dans des cercles, les noms des classes d’équivalence et par des liens entre eux, les liaisons entre elles.

Remarque : pour plus de facilité de lecture, il est souvent préférable de choisir comme nom de la classe d’équivalence, le repère de sa pièce la plus représentative.

 

 

Etude des liaisons entre les solides

Par l’analyse approfondie des contacts, on reconnaît la nature et les éléments de situation des liaisons entre les classes d’équivalence cinématique.

Construction du schéma cinématique

Tracé des éléments de situation des liaisons

On choisi une vue adaptée.

On met en place les éléments de situation des liaisons (axes, points,…)

Remarque : seule la position relative des points est nécessaire.

Dessin des symboles des liaisons

On dessine les symboles normalisés des liaisons positionnés et orientés selon les éléments de situation de chacun.

Remarque : le choix de la couleur n’a pas d’influence sur le modèle cinématique.

Finalisation du schéma

On complète le schéma en reliant les symboles des liaisons entre eux.

On représentera le « bâti » par ce symbole :

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